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 Feu, flammes, mort, cendre.

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L. Aristotélis Zacharios
Ares
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MessageSujet: Feu, flammes, mort, cendre.    Ven 7 Sep - 14:39

Identité
Informations Physiques

Nom : Zacharios
Prénom: Loukàs Aristotélis
Age : 17 ans
Pays d'origine : Grec né en Russie, origine  Italienne de sa mère.
Rang social : Plutôt aisé.
Profession : Étudiant
Clan : Arès. (Oui faut peupler 
le peuple)

Pourquoi ce clan : Violent, lunatique, crise, t'en veux plus ?

Personnage de l'avatar : Hibari Kyoya
Couleur des yeux : Bleu-gris
Couleur des cheveux : Noirs
Coupe de cheveux : Courts
Poids : T'as cas me porter pour voir.
Taille : 1m86
Corpulence : Ni trop mince, ni trop gros, assez musclé mais sans plus.
 


Descriptions


Caractère


C'est tellement indécis, tout ces choix à faire tout le temps... C'est tellement banal, tout ce qui arrive dans ce monde... C'est tellement indifférent ... Télis. C'est comme ça que je veux me faire appeler. Rien d'autre. Aristotélis ça fait vieux ringard, un espèce d'intello à lunettes qui a le nez plongé dans ses bouquins. Non. Je suis pas ce genre de personne. Loukàh ? P'têtre quand je serais vieux, quand je raconterais à mes enfants, toutes les fantaisies du pensionnat où j'ai vécu. Quand je leur dirais qu'il faut aller là-bas. Comme ma mère m'avait dit. Elle m'avait confié un jour, que son pensionnat était le meilleur de tous. Qu'aucun n'était comparable à ce qui se passait dans l'enceinte de l'école. Je l'ai cru. Ben oui. Ça arrive. On aurait pût croire de loin, qu'avec ma chemise blanche entre-ouverte, mon pantalon noir jusqu'en bas même en plein août, mes baskets, je suis quelqu'un de pas sérieux, plaisantin, machin et tout. Sauf que non, t'y es pas mon vieux. Pas du tout gros taré. Si tu pense comme ça, c'est que T'as rien dans la cervelle abruti. Moi, moi, moi, Télis, je suis pas comme les autres c*nnard de la cité. Je suis pas la mauviette qui joue les racailles pour se la péter. Je suis pas le fils à sa maman qui va pleurer dans les bras de la prof par ce que mon petit camarade a fait tomber son stylo. Nan. Je suis pas comme ça. T'as faux sur toute la ligne. 

Non je suis pas un pauv'Geek qui joue à la play toute la journée, même si j'y ressemble le Dimanche, quand je suis allé en boîte avant. Non mais par ce que, quand je vais en boîte, après je me fait la nuit blanche, genre, je tiens le coup... Pas toujours. Même si je ressemble à un légume (enfin rien qu'un peu, hein) le lendemain, je me montre pas, ou du moins vous me verrez sous une autre forme, la forme du je m'en foutiste de la vie -enfin plus que d'habitude-, et tout le reste. Par ce que oui, y'a du reste. Vous ne connaissez à présent que la plus petite partie de mon cerveau. Genre, vous irez pas plus loin. Je vais tout de même préciser un peu plus les ambitions, mes envies. Déjà, mon rêve, je n'en ai pas. Je fais généralement des cauchemars, faut dire. Des cauchemars sur mon enfance. Des cauchemars sur ma sœur. Des cauchemars sur mes origines. Ben oui. Ça arrive aussi. Par ce que genre, vous croyez que la Grèce c'est cool, mais quand on a eut des parents qui respectent des traditions à la lettre... On se retrouve avec le prénom du grand-père et son nom de famille décliné. Et oui. Ma sœur, son nom de famille c'est Zacharias. Cherchez pas. Sur ce, passons au reste, justement. Je peux me montrer franc. 

Ça vous embouche un coin, pas vrai ? Je dis ce que je pense, mais quand ça en vaut la peine. Le reste du temps je me contente de faire l'hypocrite. Les gens, si je les connais pas, je les aime pas. En général. Sinon ... Ceux que je connais mieux, les gens que j'ai pas encore tabassé, et bien eux, je les aime. J'aime les demoiselles. Les jeunes filles qui parlent beaucoup, même pour rien dire. Je le montre pas, au fond, même si ce qu'elles disent ne m'intéresse pas le moins du monde, je les écoutent. J'aime pas trop les filles qui utilisent leurs forces. Je trouve qu'elles sont trop fragiles pour ça. J'ai besoin de protéger quelqu'un, pour au fond, me faire pardonner du passé. On peut dire aussi que j'aime être protégé. Protégé par des gens à qui j'ai confiance... Tant qu'ils me prennent pas pour une sorte de petit gamin sans défenses. Bon... Là c'est ce que j'aime et ce que j'aime pas, mais je vais pas m'éterniser. 

Aussi, je suis ce qu'on appelle Lunatique. Lunatique par le fait que je suis totalement à l'ouest, l'ouest du monde, l'ouest du temps. Je peux changer de caractère si je veux. C'est pas très compliqué, comme ça. Mais je peux te tuer, à la limite, comme je peux te cajoler, te câliner. Je peux t'embrasser pour le plaisir de le faire. Non je ne suis pas dragueur, mais en manque d'amour. En manque de toutes ces petites choses dans la vie qui changent tout. Je n'ai pas eu l'amour que j'espérais. Pas assez longtemps. Maintenant, j'essaie de donner, pour changer. J'aime pas donner quelque chose et rien recevoir en retour. Pourtant je continue à le faire. Ouais. C'comme ça. J'en fais qu'à ma tête aussi. Je suis du genre à me faire renvoyer de cour juste par ce que j'ai mon téléphone dans les mains, et que je chante du Punk-Rocks en criant dans les couloirs. Peut être que les profs sont bizarres, enfin je les ai jamais compris. La plupart du monde me regarde de travers. Pourquoi ? Bonne question. C'est comme les gens ayant des problèmes au cerveau... Ça fait tâche, car tu sais qu'il y a un truc qui cloche. C'est pareille pour moi. Depuis les incidents de ma petite vie, je me suis formé une carapace, que personne encore, n'y a trouvé la clef. Cette carapace laisse paraître un gars cool, une brute, un idiot presque... En réalité, derrière cette carapace se trouve un être vivant incompréhensible, qui a juste besoin de s'envoler. Un labyrinthe infini, où les portes de referment derrière toi. Quelque chose de mythique. Un coup à droite, la timidité. Repartant à gauche, la partie sociale. On recule, on y voit un mur de piques métalliques. On avance, on trouve un gros nounours en peluche qui ne pense qu'à te toucher la peau. C'est tellement imprévisible... Un pas à droite, direction l'obscurité. On tombe à gauche, on se retrouve dans la la lumière, sous les projecteurs colorés. Un qui vous tend la main, un qui vous prépare le fouet. Un qui vous aime, un qui vous déteste. Pour moi, le bien et le mal étaient inexistants. Il n'y avait que la vérité et le mensonge. Je vivais dans le mensonge, comme tout les enfants avant leurs étapes de réalisations. On peut tout faire gober à un gosse. On peut lui dire que si on est un gentil petit garçon qui obéit bêtement, et bien on sera le gentil qui tuera le méchant monstre. C'est faux. Ils disaient que le prince allait trouver sa princesse et allaient vivre heureux. C'est faux. Tout ça on vous le fait gober pour que vous deveniez de bons petits moutons obéissant et attachés dans la chaîne. Moi je l'ai brisé. J'ai toujours voulu être le méchant. Dans les contes, je n'y croyais pas sans avoir vu et toucher de mes deux mains la réalité. J'eus vite la certitude que les dragons n'existaient pas, tout comme le père Noël. Ma mère n'aimait pas que je raconte la vérité à ma sœur. Elle disait que ça lui briserait le cœur. C'est faux. De toute façon je ne voulais pas qu'elle fasse partie de la chaîne d'esclaves... Et pourtant, tout arrive. 

Je suis brute. Mais ne m'en voulais pas. Je suis un descendant d'Arès, d'après mon satané grand père ayant perdu la boule depuis déjà des décennies. Tout ça par ce que je suis réfléchi et violent. Tout ça par ce que je tape lors de mes crises, commencées à environ huit ans. Parfois ma respiration se bloque, parfois je ne me contrôle plus. Parfois je peux t'enlever ce que tu as de plus cher dans ton intimité par plaisir. Parfois je peux t'énerver. Parfois je peux essayer de t'assassiner en disant des choses incompréhensibles. Parfois je revis mon passé inconsciemment au point d'oublier ce que je fais. Je suis pas comme tous ces gens, délinquants et autres. J'ai gagné ma place lors d'un pari stupide. Un pari que j'ai dû tenir. Désolé mes amis... Si vous mourrez, je n'y pourrais rien. Tuez celui qui m'a enlevé l'envie, car c'est à lui de mourir. J'aime avoir raison. J'aime gagner. J'ai eus torts sur pleins de choses, j'ai perdu de nombreuses fois. Pile tu gagne, face c'est mon tour. Chaque chose en son temps. Je ne te ferais pas de mal... Fais juste en sorte que j'ai raison, douce fleur. Je caressais ton cœur avec mon couteau. Je couperai tes cheveux avec une scie. Je détruirai ton avenir d'un simple drap de soie. J'enlèverai ton âme avec mon baiser. Tu m'appartiendra par marionnette ou par force. Délicieux poème.  Je suis grec. Je suis fier. Je suis Romain. Je suis un combattant. Je passe ma cité avant moi, moi avant mes intérêts, et mes intérêts avant ma famille. Les autres sont des cas particuliers. Et Ben oui. Le reste n'est pas à savoir. Le reste vous le découvrirez plus tard. Le reste c'est l'autre moitié d mon cerveau. Le reste vous le saurez peut être jamais. 

Physique

.Mon physique. Mon physique. Raaaw. Ben... Je suis comme je suis. Je suis un passant qui ne se démarque pas tant que ça des autres par mon physique. Non. Je reste neutre, pas de tatouages ni de percings, pas de cheveux multicolores ni de veste à clous. Je suis pas une demoiselle en tutu rose. Je suis pas un mec qui s'habille en smocking non plus. Je suis pas totalement un mec gothique, je suis pas une fille qui suit la dernière mode. Non. Je m'habille qu'en valeur, noir et blanc. Ça me suffit pour montrer la ruse contradictoire qui m'unit au reste. Chemise blanche, ouverte car trop chaud, jean noir serré, juste pour un style un peu emo. Je porte aussi un pendentif sur une chaine métallique, mais ça c'est personnel.  Je laisse pousser mes cheveux noirs ébènes, car ça fait beau. Bref. Chacun se goûts. En aperçu général, je suis plutôt grand, et je dépasse souvent quelques têtes dans mes anciennes classe. Ceux qui m'ont appelé la Perche, ont payé le prix. J'étais peut-être un peu dérangé, à ce moment là. Tout mon physique ne se tient qu'à un fil. J'aurai pu vous raconter plein de choses, des milliards de détails. Comment j'ai été exclu, comment es ce que mes abdos se sont formés, comment j'étais avant... Ah oui tiens, vous allez rire les mecs. Je vais vous racontez ma corpulence avant. De ma naissance à quatre ans : j'étais un beau petit garçon assez grand pour son âge, comme presque tout les enfants de cet âge là. À partir de quatre ans jusqu'à mes six ans, j'étais assez mince, on voyait même un peu mes os. Mais à mes six ans, ça a changé. J'étais devenu un gamin grassouillet, un petit obèse qui ne cessait de se remplir de muscles et de bourrelets. Ça se voyait même sur mon visage. Les discriminations commençaient. Jusqu'à mes  onze ans, j'eus une réputation de petit gros, macho de service. Une sorte de grosse brute. Sauf qu'après ça a changé. Après ce dix-sept octobre, tout a changé. Quand j'ai été rescolarisé, plus personne ne me reconnaissait. C'était mieux comme ça ... J'étais tout maigre, je ressemblais à un poireau, ou une courgette, ou encore un autre légume long. Enfin bon, j'étais une sorte de girafe maigre sans trop. C'est comme ça que je me voyais. Ce flash-Back terminé, je vais m'attarder sur ma bouille de dépressif. Déjà, ma peau est blanche, je ne bronze pas au soleil. Une sorte de beige très clair, qui sérieusement, ne fonce jamais, alors qu'on habitait au bord de mer. La plage, avant, était bien mon point fort. Maintenant... Plus. J'ai plus envie. Un ton marmoréen, plutôt. Revenons aux détails. Mon nez est fin, légèrement retroussé, mais pas trop quand même. Pas aquilin non plus. J'ai des joues tendues, qui arrivent jusqu'à mon menton en laissant quelques courbes, comme tout le monde en fait. Passons à mes yeux. Mes yeux sont gris d'origine, mais virent au bleu clair au soleil. Certains me disent que je suis un beau gosse. Certains me disent que je suis un mec comme les autres. Moi je me dis que les gens disent ce qu'ils veulent, car je sais que je suis pas beau. Pas moche non plus. Mes cheveux sont lisses, fins et noirs ébènes. Ils sont coupés "n'importe comment", ils partent dans tout les sens parfois, quand j'ai la grande flegme de mettre du gel pour me faire la coupe "à la Bieber", comme ils disent tous. Merci de m'avoir écouté. 

Histoire


Informations

Âge d'arrivée à l'Académie : 13 ans
Classe d'arrivée à l'Académie : Cinquième
Âge d'entrée dans le Clan : 14 ans.

Passé




26 Juin 1980, Le Continent, Soleil. 

Bon et bien, je vais inaugurer ce cahier. Je m'appelle Clara Diotilsalvie, je suis Italienne. J'ai treize ans dans quelques jours. J'ai hâte ! Cela fait très peu de temps que j'ai emménagé sur le Continent ... Mais je m'y sens si bien ! Dans deux mois déjà, je rentre à l'Académie. Une école pas comme les autres, apparemment. J'ai vu le bâtiment plusieurs fois déjà, mais ... Il y a comme une brume autour, un mystère à élucider. J'ai envie de le découvrir. Alors vive la rentrée ! En attendant je retourne réviser mon anglais, ma famille d'accueil me cris  des choses bizarres...  

[...] 

2 septembre 1980, Le Continent, Nuageux. 

Demain c'est la rentrée ! J'ai fait la rencontre d'un type étrange, à la boulangerie... Il me pointait de sa baguette de pain, en me criant des phrases russes, je crois. J'ai eus les j'tons ! À croire qu'on rencontre de tout ici ! Mon pays me manque... Ah Venise, j'aimerai tant vous revoir, Papa, Maman... Et Georges aussi ! Il me manque affreusement ! Vous savez même pas qui c'est je pari ! Nan? Ben c'est mon p'tit frère ! J'ai envoyé pleins de lettres, mais sans réponses... Ça m'angoisse aussi... 

3 Septembre 1980, Le continent, l'Académie, Pluie. 

Une rentrée bien trempée, moi j'dis... Y'a une tension de pouvoir qui règne ici, ça sent mauvais ... On m'appelle Artémis, une déesse Grecque... Pourquoi ? Pleins de choses m'échappent... Je voudrais en savoir plus, sur ce je verrais demain. Bisous. 

[...] 

8 Janvier 1981, Le Continent, L'Académie, Neigeux. 

J'ai à présent compris. Tout est clair. Pourquoi... Je dois choisir mon camps. Je suis seule livrée à moi-même, aucun ami en vue... Je passe tout toute seule, le peu de sourire que j'ai c'est avec les garçons, ceux qu'on appelle les Narcis, ceux qui réfléchissent et qui manipulent. J'ai toujours treize ans, je suis pas sûre d'être à ma place dans cet établissement. 

[...] 

5 Juillet 1981, Le continent, Soleil. 

Je m'ennuie. C'est les vacances. Le continent me saoule. Je veux voir mon frère. J'ai aucune lettres, aucune photos. J'aurais pourtant aimé avoir des nouvelles... Sauf que le Réseau du continent est très limité. Il s'arrête à la mer, cet océan bleu que j'aime tant. Je me suis fait un ami, c'est le fils du boucher. Il pût la viande, mais au moins, il connaît pas le pensionnat. Je l'adore ce mec. Il m'apprend pleins de trucs et je fais pareil. Les vacances ça sert à rien. Je pleure souvent. Mes nouveaux tuteurs m'énervent. On dirait que là-bas, en Europe, il se passe quelque chose... Mais quoi ? Mauvais pressentiment... 

4 Septembre 1981, L'académie, Le continent ; Brouillard. 

Pouark. Ils veulent toujours nous mettre du mauvais temps à la rentrée ! Un Narcis a voulu sortir avec moi... Il était même pas sérieux ! Ça se voyait sur son visage, comme le nez au milieu de la figure ! Une fille est venu vers moi, elle m'a demandé ce que je pensais des Venus. J'ai dis quoi a votre avis ? J'aurais pu dire que ce sont des pimbêches qui aiment faire le bordel, mais au lieu de ça, j'ai sortis "Elles sont admirables, belles et intelligentes...". J'aurais pas dû ! La fille m'a demandé de faire parti de ce groupe ! Alors je vais le révolutionner, tiens. La princesse du groupe est fourbe, je le serais plus qu'elle. Renverser mon plateau au sol, non mais ! 

[...]

12 Novembre 1981, L'académie, le Continent, Pluie. 

Je me suis intégrée. J'ai battu à plate couture la Princesse sur son propre terrain. Maintenant c'est moi la princesse. Je suis une redoutable chieuse qui fait la pute auprès des mecs. À croire que le pouvoir m'a obstiné à ce point ! J'ai changé, je le sais. Et pas en bien. Je considère que mes parents m'ont abandonnés, donc je suis à moi, et à moi seule. Mon cœur ne flanchera plus. Maintenant l'ordre règne. 

[...] 

14 Juin 1982, l'académie, Le continent, Beau temps. 

Aujourd'hui j'ai vu une proie. J'me suis tartinée de maquillage, je suis allée lui parler. Sauf qu'il n'aimait pas les superficielles... Il avait un accent grec je crois, et son nom le confirmait. Il est Hyper canon, ce mec ! Constance, voilà son nom. Je l'aurais hein, je l'aurais ! 

[...] 

13 Octobre 1982, l'Academie, Le Continent. 

Je l'ai eu, enfin ! Ça fait un an ! J'ai réussi à l'avoir ! Je sors avec Constance ... Enfin. On s'aime, vraiment... J'ai jamais ressenti ça. Je croyais pas moi, à l'amour des princesses. Maintenant si. Qui ? Georges ? Oublié. 

[...] 

19 Juin 1986, l'académie, le Continent, Soleil. 

J'AI EU MON DIPLÔME ! J'AI DONNÉ MA PLACE DE PRINCESSE À UNE AUTRE, MAINTENANT .... VIVE NOUS ! EN PAIX CONSTANCE ! 

[...] 

18 Août 1993, Grèce, Athènes, Soleil. 

Ça fait longtemps que je t'ai pas ouvert, cahier. Sept ans, tu te rends compte ? Je vais devoir raconter tout ce qui s'est passé depuis sept ans... Déjà, je pense que mon séjour à l'Académie restera toujours un bon souvenir. Une de ces histoires à raconter aux gosses. Savoir que leur mère était une princesse, c'est cool non ? Revenons aux faits. Mon diplôme, il y a sept ans, je l'avais obtenu. J'étais heureuse. Sache que depuis ce sept ans, je suis toujours en couple avec Constance. Un an sur le Continent et nous avons décidé de repartir en Europe. Je suis revenu a l'adresse de Georges, mes parents, et ma famille... Mais ils avaient déménagé. À croire qu'ils avaient voulu m'abandonner. Bref, j'ai fais des études.  D'ailleurs, après mes études d'infirmière, on s'est fiancés, enfin. Oui j'ai étudié six ans la médecine, pour devenir infirmière en cardiologie et en psychiatrie. Hier on a emménagé en Grèce, dans un appartement à Athènes. La famille de Constance est Grecque, donc je le suis aussi, maintenant. Je sais le parler, mais mon accent italien est resté. Si tu savais tous les souvenirs qu'on a retrouvé dans les cartons ! 

[...] 

3 Juillet 1994, Grèce, Olympe, Nuageux.

On s'est marié. C'est mon anniversaire.  Je me fais vieille ! J'ai déjà vingt-six ans... Devinez quoi les gens ? On a passé notre nuit de Noces sur l'Olympe ! C'est classe non ? Bref. Vu que la famille de Constance respecte à la lettre les anciennes traditions polythéistes, on a dû passer un super interrogatoire. Mais bon. En tout cas je suis heureuse d'avoir cet anneau d'argent à ma main gauche. Je t'aime tellement Constance ! 

[...] 

17 Juillet 1994, Athènes, Grèce, Pluvieux. 

On est rentré. J'ai pas eu mes règles. Je m'inquiète. J'ai vu un médecin... Je suis enceinte ! Enceinte j'vous dis ! 

23 Novembre 1994, Athènes, Grèce. 

C'est un garçon... On est heureux ! Enfin ! Un joli petit garçon on va avoir ! Que j'ai hâte, je l'entends remuer... 

[...] 

5 Mars 1995, Saint-Petersbourg, Russie, Pluie. 

Constance avait du boulot, un rendez-vous important... En Russie. Oui il travaille dans le commerce, du coup il voyage beaucoup pour aller voir les clients...  J'ai dû venir avec lui, car il ne savait pas quand il rentrait, et il voulait voir le bébé en premier, pour un pari qu'il voulait tenir. Pour des histoire de traditions, on l'appellera Aristotélis. J'aime pas ce prénom, alors j'en ai choisi un autre pour lui, au cas où. Son surnom sera Loukàh. On est en Russie, à Saint-Petersbourg, on est près d'un hôpital réputé... 

12 & 13 Mars 1995, Russie. 

J'ai mal... J'ai appelé Constance, il m'a déposé à l'hôpital, et il a loupé sa réunion pour ça. Toute la nuit il est resté à mon chevet. Je crois. Enfin bref, le lendemain on m'avait emmené au Bloc, les gens parlaient russe, j'y captais rien, mais j'ai fais la chose naturelle, c'est à dire pousser. Enfin bon, Contance avait gagné son pari. Il avait eus le bébé dans ses bras avant. Le infirmières l'ont d'abord nettoyé, pour ensuite lui faire une prise de sang et un vaccin, et pour moi... Ils m'ont foutu des perfs, et j'en passe. En tout cas, le Jeudi 13 Mars 1995 à 11h19,  est né Loukàh Aristotélis Zacharios, dans l'hôpital de Saint Petersbourg. C'était le plus beau jour de ma vie. 

[...]

17 Mars 1995, L'avion nous ramenant en Grèce. 

On est dans l'avion, le nourrisson est sur mes genoux. Comme les traditions le veulent, on ira le baptiser devant la ruine du Temple de Mars, pour l'honorer et que les puissances divines le protègent. Le petit pleure parfois, il n'arrêtait pas de bouger. Je sais pas comment il fait le loupio, mais son énergie déborde ! 

On est arrivé en Grèce, on l'a baptisé, on l'a neutrifié, bref, maintenant notre bout de chou est officiellement un Zacharios. Il ne sait que pleurer, manger, dormir. Poaf, sa vie est cool à lui. 

[...] 

13 Mars 1996, Athènes, Grèce. 

Joyeux anniversaire mon Loupio ! Et oui, ça fait un an que notre bébé chéri est dans ce monde. Il sait déjà marcher tout seul comme un grand ! C'est fou comme ça grandit vite, les enfants. Constance n'a pas l'air d'être du même avis, pourtant. Il l'aime quand même, mais bon, il dit que les couches sentent mauvais et qu'il en a marre que Loulou mette du lait de biberon partout en rotant... Il y peut rien, c'est encore un bébé ! Mais  mon cher mari ne l'a pas compris... Qu'il est chou quand même, mon Loulou. 

[...] 

17 Mai 1999, Hôpital, Athènes. 

Ça fait longtemps tiens, petit cahier. Loulou est un grand loupio, maintenant, il a 4 ans. C'est un garçon calme, qui n'aime étrangement pas les histoires de princesses et de chevaliers... Il veut toujours que ce soit le méchant qui gagne, et il pleure à chaque fin d'histoires... Enfin bon. Aujourd'hui je suis une deuxième fois maman. Je suis maman d'une petite fille, qu'on a appelé Isabella, son deuxième nom, Ciijy, et son nom de famille, Zacharias. Du peu que j'ai vu, je la trouve toute mignonne et belle. Ses yeux sont aussi gris que son frère. Je trouve ça magnifique. 

[...]

23 Novembre 2000, Athènes, Grèce. 

Loukàh a eu cinq ans, Isabella a passé sa première année de vie. Sauf que Loulou lui raconte que des truc pas de son âge, je sais même pas d'où il les sort. C'est peut être un garçon précoce, qui sait ? 

[...] 

28 décembre 2002, Athènes, Neige. 

Je vois mon fils grandir et s'épanouir. Il a quelques muscles déjà, mais est moins réactif à son environnement... Loulou raconte à Bella que les princesses n'existent pas, que l'amour c'est que des mensonges, que les dragons n'ont jamais existé, que les fées c'est qu'un conte pour être mouton... Je ne veux pas qu'il brise la fantaisie de ma petite princesse ! Avec les années, Loukah devient rondouillet, mais je le trouve mignon moi... Il dit que ses camarades ne l'aiment pas, mais je ne le crois pas ! J'ai commencé à lui raconter ma vie à l'académie, mais il ne me croit pas. 

[...]

5 Janvier 2003, Athènes, Nuageux. 

Loulou est bizarre. J'l'ai amené chez un psy', accompagné d'Isabella. Il mange plus, en disant qu'il est trop gros, il vomit souvent, il boit peu... À force il va finir par mourir ! La psy nous a dit de pas nous inquiéter, mais bon... Tiens d'ailleurs, ça fait depuis le vingt-trois décembre qu'on a pas vu Constance. Il est parti en Russie pour le boulot, faut croire. 

[...] 

29 Janvier 2003, Athenes, Soleil et froid. 

Constance est rentré pour repartir, engueulant Loukàh par le fait qu'il lui ai vomit sur ses chaussures en pleurant. Finalement le lendemain il est reparti en voyage, avec moi. Les enfants on les a fait garder par sa famille, par leur grand père. 

...................................................

Les lignes s'arrêtent là. Cela faisait déjà la centième page que j'arrachais. Je déteste ce cahier. Je déteste la vie. C'est que d'la merde. J'suis là, sur l'continent, à réaliser peu à peu ce qu'est l'Académie. J'la crois maintenant. Sérieux, dix ans j'vous dis. Dix ans. C'qui c'est vraiment passé ? Vot'gueule, j'l'ai oublié. Maint'nant J'suis mince, grand, musclé. J'suis un Bâtard de la rue. J'suis un mec sanguinaire. J'ai plus d'famille, plus d'coeur. J'm'efforce d'oublier. Sauf que ça m'échappe. Le regard de ma sœur reste figé dans mon esprit. Je replonge dans mes souvenirs troubles : le poing en sang contre le mur, le ciseau plein de sang sur la table... J'suis maso ouais. La voiture Renaud noire fonçant à toute allure sur le passage piéton, moi, ma sœur qui gambadait... Je déteste la vie. J'm'en veux encore. Bella c'était l'amour qui me restait. Ma mère est parti. Mon père aussi. Mon grand père est un gros dingue. J'ai une famille de fous et de psychopathes. Enfin plus maint'nant. Le cahier j'l'ai récupéré dans mon ancienne maison. Le "Secret Journal", c'est du par cœur j'vous dis. J't'ai enfin compris, M'man. Mais c'est trop tard maint'nant. 
Au fait les gens, À cause de vous parents indignes de merde, J'fais des crises de violence. Ça m'détends.

Ah mais j'vous ai pas dis non plus ! Moi aussi faut qu'vous raconte mes histoires pourries de la vie. Donc J'suis Ares par ce que j'ai parié en étant saoul et que le parieur m'a racketté. Il l'a r'gretté. Pas'que il est toujours à l'hosto le mec.  

 





Dernière édition par Loukàh A. Zacharios le Mar 22 Jan - 21:14, édité 6 fois
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Sarah Cohen
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MessageSujet: Re: Feu, flammes, mort, cendre.    Ven 7 Sep - 18:29

Bienvenue!


Je te souhaite une bonne continuation pour ta fiche, et, si besoin il y a, tu peux poser des questions auxquelles nous répondrons avec plaisir Wink



Cependant, je dois (déjà xD) te faire remarquer que pour le pays de ton personnage, tu ne peux être né dans deux (ou alors, ce sont ses parents, mais lui, concrètement, ne peut en avoir qu'un) ^^
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L. Aristotélis Zacharios
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MessageSujet: Re: Feu, flammes, mort, cendre.    Sam 8 Sep - 9:01

Non mais c'était ses origines père/mère, je l'ai compris comme ça ^^ sinon j'ai modifié pour que ce soit plus clair \o
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MessageSujet: Re: Feu, flammes, mort, cendre.    Mar 11 Sep - 18:33

Et je t'en remercie xD



Désolée pour ça, mais c'est histoire que ça soit vraiment clair pour tous ^^
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L. Aristotélis Zacharios
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MessageSujet: Re: Feu, flammes, mort, cendre.    Mar 18 Sep - 17:01

J'ai terminé le physique, je m'attaque à l'histoire au propre mercredi ou Samedi...

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MessageSujet: Re: Feu, flammes, mort, cendre.    Jeu 27 Sep - 20:20

Up, moitié de l'histoire posté.

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MessageSujet: Re: Feu, flammes, mort, cendre.    Ven 28 Sep - 21:28

Bon Luka, y a des tournures à retravailler mais je te valide, je te mets ta couleur mais y a des éléments à corriger enfin l' ensembles est fait: Bienvenu à l' Académie fils de Mars.

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MessageSujet: Re: Feu, flammes, mort, cendre.    

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Feu, flammes, mort, cendre.

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