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 Sven Vladof, tu me touches, tu morfles... [Correction]

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MessageSujet: Sven Vladof, tu me touches, tu morfles... [Correction]   Sam 13 Oct - 14:01

Identité
Informations Physiques

Nom : Sergueïévitch Vladof
Prénom : Sven
Age : 19 ans
Pays d'origine : Russie
Rang social : Classe Moyenne
Profession : Etudient
Clan : Artemis
Pourquoi ce clan : Ne voulant pas se mêler dans cette guerre de clan pour le moment, il préfère observer avant de prendre parti ou pas.

Personnage de l'avatar : Image de deviant art de Cerberus Nox.
Couleur des yeux : Rouge
Couleur des cheveux : Marron
Coupe de cheveux : En bataille
Poids : 78 kg
Taille : 1m81
Corpulence : Sportif


Descriptions


Caractère


Je viens d’un pays qui a une longue histoire ainsi qu’un climat plutôt rude. D’origine de la Russie de l’Est où le climat est encore plus rude qu’à l’Ouest, mon esprit s’est forgé avec l’ambiance de mes terres d'origine. Je suis d'un calme glacial tel nos toundras pendant l’hiver. Je suis capable de rester passif face aux pires atrocités pouvant se dérouler sous mes yeux. Mon esprit est de fer et l’expression de mon visage d’une neutralité dérangeante. Bien qu’être calme et reposé dans mon esprit, je suis un calculateur. Je n’agirai pas avant d’avoir fait un minimum d’analyse. Il est bon de voir et de préparer ses actions avant de lancer l’offensive, bien sûr quand cela est possible, sinon je laisse place à l’improvisation qui se montre plutôt violente. Je ne chercherais pas les ennuis généralement, ce n’est pas dans ma nature, mais attention à toi, il est mauvais de me défier. Je suis fier de mes origines, de mes ancêtres soviétiques ainsi que de ma personne. Mettre en doute mes capacités où me manquer de respect peut te conduire à un duel. Je suis ouvert au défi intellectuel ainsi que physique, bien que je favorise les règlements de comptes qui consistent à t’écraser telle l’armée rouge face à l’armée tyrannique allemande, j’écraserais ton corps pathétique et ton esprit faible. Je peux me montrer "froid" pour ne pas dire glaciale aussi bien envers les garçons que les filles. Mon regard rouge sang pénètre au plus profond de ton âme et glace ton sang et ton âme… Tremblez … Mes ennemis connaîtront ce que signifie avoir peur… et souffrir.

Mais derrière cette froideur, il se cache une douce chaleur… Le froid n’est pas agréable… Même pour ceux qui y sont habitués. Il n’y a rien de plus agréable que le réconfort d’un foyer qui réchauffe le corps et l’âme. Malgré mes apparences de froideur éternelle, il existe une flamme de chaleur réconfortante. Je connais le mot camaraderie. Je suis un terrifiant adversaire, mais je suis un allié puissant. Si je te donne le titre de camarade, tu ne risqueras plus rien. Je ne laisse jamais un ami dans le danger et à terre. Je serais toujours là à te tendre une main secourable et au péril de ma vie te libérer des griffes des monstres peuplant cette terre. La fraternité est une importance capitale, c’est ce qui nous différencie des sauvages et des civilisés. Mais attention à toi que j’offre ma confiance… La trahison te coûtera sûrement la vie…

Il y a deux façons de se battre. De façon honnête et honorable ou de façon lâche et perfide. Faire preuve de ruse montre que tu as de la sagesse, mais donner des coups bas et traitres montre qui tu n’as aucune valeur morale. Si tu tentes de me nuire, je te conseille de ne pas me rater, car si je peux me relever, je me relèverais et ma vengeance… T’anéantira. Ne vous trompez pas sur moi… Malgré tout, j’ai des principes que vous apprendrez à connaitre si nous nous rencontrons… Qui sait.


Physique


Que dire sur mon physique. Je suis un jeune homme qui est loin d’être petit, mais je ne suis pas un géant, sur mais un mètre quatre-vingt-un et mes soixante-dix-huit kilogrammes, je ne suis pas le genre de gars que tu peux bousculer en disant que tu ne l’avais pas vu. C’est une façon de parler. En tout cas en cas de bousculade, c’est toi qui as le plus de chance de tomber que moi. Sinon comme dit venant des Région de Russie de l’Est, mes yeux sont légèrement en amande, une signature de ceux qui sont d’Asie. J’ai reçu les traits de mon père qui était de Moscou et de ma mère qui est de Vladivostok, une ville se trouvant proche du Japon, de la Chine et de la Corée du nord. Mon visage et ma camaraderie viennent de ma mère qui m’a appris à aimer et aider les autres, mon corps et ma froideur viennent de mon père, qui m’a appris à m’imposer et à me défendre. Mais c’est le côté de mon père qui ressort le plus généralement, je veux dire qui est le plus visible, celui de ma mère est aussi présent mais de façon plus discret, il est visible, mais il faut avoir l’œil de le voir.

Mes cheveux sont d’un marron clair et ma peau est plutôt claire, presque aussi blanche que la neige ou les pétales de fleurs des cerisiers. Ma tête est plus ovale que rond. Mes cheveux descendent jusqu'à la nuque pas plus loin. Ma musculature est plutôt bien entretenue et visible à cause des entrainements réguliers que je fais afin de renforcer ma musculature pour augmenter ma résistance physique. La santé c’est comme une arme, c’est en prenant soin qu’on assure son bon fonctionnement.

Ma tenue vestimentaire reste particulière. On pourrait limite dire un vieux cliché de la mafia. Chemise rouge au bouton doré. Un dessus noir rayé de fil d’or. Un chapeau de la même couleur avec une bande dorée qui fait le tour. Sur mes mains, une paire de gants en cuir noir. Un pantalon noir et, en dessous, une ceinture aussi jaune que la cravate. Un mélange de rouge, noire et jaune d’or. Ses couleurs chaudes et froides. Aussi sombres et froides que l’obscurité, aussi chaude et brillante que le feu et l’or. Ma tenue reflète une partie de mon caractère et de mon esprit.
Bien sûr il m’arrive de porter d’autres habits.


Histoire


Informations

Âge d'arrivée à l'Académie : 16 ans
Classe d'arrivée à l'Académie : Première
Âge d'entrée dans le Clan : 16 ans

Passé


Je n’ai pas vraiment à me plaindre de mon enfance. Je suis né à Saint-Pétersbourg, la plus grande ville de Russie, dans un hôpital civil. Je donne cette précision car mon père étant un colonel dans l’armée de terre aurait pu me faire naitre dans un hôpital militaire qui offrait soi-disant de meilleur service, mais sous la demande de ma mère, j’ai vu le jour à l’hôpital de Saint-Pétersbourg. Mes deux parents travaillés, mon père dans l’armée comme j’ai pu vous le dire et ma mère dans le service public en tant que représentante linguistique. Elle savait parler couramment six langues en plus de sa langue natale. Elle parlait le japonais, le chinois, l’anglais, le français, l’espagnol, l’allemand en plus du Russe. Ma famille n’avait pas à se plaindre, tous les deux fonctionnaires, nous avions une maison de fonction et de quoi se faire plaisir en plus des besoins naturels.

J’avais deux extrêmes dans ma famille, le père autoritaire qui me prenait pour une recrue et ma mère l’incarnation de la douceur. Mon père et ma mère étaient des Russes de souche. Enfin voilà, jour après jour je grandis, m’épanouissais au sein de ma maisonnée. J’étais le fils unique et donc comme disait mon père : « notre avenir ». Mon Dieu, je n’ai rien demandé moi. Je vous jure, alors que vous êtes en train de vous nourrir au sein de votre mère, votre père vous met déjà des responsabilités sur le dos. Enfin, pour le moment j’étais sous les soins de ma tendre mère attentionnée. J’ai été en partie éduquée par l’Éducation nationale. L’établissement public était sympa. Bien sûr au début c’est toujours tranquille, mais en grandissant, les choses changent, on découvre de nouvelles choses. Première expérience de conflit entre camarades de classe. Ah là, qu’est-ce que ça fait mal. J’ai perdu ma première bataille contre un adversaire. Mon père m’en voulait car il me formait, il m’apprenait « l’art du Systema », un art martial de mon pays utilisé par certains groupes des forces spéciales. Mais on va dire, qu’à l’école primaire, j’avais autre chose à faire qu’apprendre à me battre pour écraser « L’opposition », comme disait si bien mon père. Heureusement que ma mère était là pour me libérer des griffes de colonel de mon paternel. D’un côté on m’inculquait la discipline et le combat avec cette mentalité patriotique et le sens du devoir et de l’autre, une éducation que je dirais « normale », avec des principes de vie en société, des codes moraux moins radicaux que celui de mon père. Ça faisait un genre d’équilibre. Je crois que mon père m’a un peu dégouté de l’armée, pas leurs principes est tout ça, mais juste me dire que vivre tous les jours de ma vie, sous ce régime… Non merci, je laisse ma place à quelqu’un d’autre.

Dans mon enfance, j’ai pu voyager dans les pays d’Europe de l’Ouest ainsi qu’au Japon. C’était toujours un choque à chaque fois. Les pays de l’Ouest c’était bon, ça ressemblait plutôt pas mal avec notre culture, mais alors les Japonais… Je croyais changer de planète étant petit. En tout cas, de ma naissance jusqu’à mes seize ans, je vivais et étais éduqué par la Russie. Allez savoir pourquoi, j’étais plutôt fier de savoir que mes ancêtres étaient des combattants de la Révolution bolchévique, auprès de Lénine et de Trotski. Certaine idéale du communiste m’a été donné et marqué au fer rouge dans mon cœur et âme. Vous le découvrirez si nous nous rencontrons.

En tout cas, ma mère s'était mise d'accord avec mon père pour que je continue mes études autre part, afin de terminer ma formation, mais aussi m'instruire avec de l'enseignement autre que russe. Vous savez, j’étais torturé par mon père avec l’armée et l’idéale d'autres fois et ma mère c’était avec les langues étrangères. En plus du russe, je savais parler l’anglais et l’espagnole. J’avais mon petit accent hélas qui faisait qu’on savait d’où je venais, mais je les parlais couramment. On m'envoya terminer ma formation dans un établissement dit spécial, style école privée. C'était très particulier. Ça ne ressemblait à aucun style d'établissements que j'ai pu fréquenter jusqu'à ici. J’ai pu apercevoir des genres de groupe, qu’on a l’habitude a appelé clan ici qui a la fâcheuse tendance à se faire des crasses. Et paraît-il que ça date ce conflit. Mon Dieu, pourquoi donc toute cette haine, conflit et sang ? LA meilleure solution ça serait d’éradiquer les indépendants et unir par la force tous ces clans, car c’est dans l’union de fer que la paix peut régner. Regarder l’URSS, plus aucun conflit entre les pays de l’Est qui ont été unis, ils n’étaient plus différents, ils étaient des frères sous la même bannière… Enfin voilà. Pour le moment je ne fais qu’observer en évitant d’attirer l’attention des autres. Je ne vois aucun avantage à entrer dans cette guerre… Avec le temps qui sait… Mais pour le moment, je suis aussi neutre qu’un Suisse.





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MessageSujet: Re: Sven Vladof, tu me touches, tu morfles... [Correction]   Dim 14 Oct - 16:52

Bienvnenu sur Lost Inocence.

Le code: Ok
Le mental: Bon aussi
L' histoire: suffisante et cohérente pour le Clan du personnage

Donc je valide, en espérant que tu te plairas parmi nous
Je vais te mettre ta couleur de suite.
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http://lost-inocence.forumactif.fr
 

Sven Vladof, tu me touches, tu morfles... [Correction]

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